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Définition du projet : Généralisation
du projet télébillettique Francile, en vigueur sur
le réseau des autobus, métros, tramways, trains et
trains express régionaux (TER).
Maîtres d'ouvrage : RATP
(Régie Autonome des Transports Parisiens) et SNCF(Société
Nationales des Chemins de fer Français)
Intégrateurs : ASCOM/Thalès
e.Transactions

La ville de Paris est située
au cur de la Région Île-de-France, qui comprend
près de 12 millions d'habitants et accueille plus de 25 millions
de touristes par an.
Le STIF
(Syndicat des Transports d'Île-de-France), l'État et
la Région Île-de-France constituent les partenaires
de la RATP et la SNCF dans cet énorme projet consistant à
remplacer toutes les cartes et toutes les cartes d'abonnés
à piste magnétique par des les cartes duales, CD97,
GTML
d'ASK et les tickets magnétiques par le ticket papier sans
contact ASK, le C.ticket®,
destiné aux usagers empruntant le réseau pour une
courte durée. La Société ASK fournit également
des lecteurs sans contact.

Chiffres clés :

170.000
CD97 et GTML, pour les cartes d'abonnement annuel, appelées
" Carte Intégrale ", valables sur toute la Région
Île-de-France.
550.000
CD97, pour les cartes d'abonnement annuel " Imagine'r ",
réservées aux élèves des écoles
et aux étudiants universitaires âgés de moins
de 26 ans.
La
Carte Intégrale et la carte Imagine'r peuvent être
utilisées dans les 8 départements de l'Île-de-France,
sur l'ensemble des réseaux, à savoir les RER, le métro,
les autobus, les chemins de fer et les tramways.
1,2
million de C.ticket® pour la navette Orly Val.
1.500
lecteurs sans contact conçus par ASK, implantés dans
les terminaux situés sur les points de vente.
En
l'an 2000, la RATP a permis à 2,6 milliards de passagers
de se déplacer

La problématique :

Paris
et la Région Île-de-France avaient besoin de mettre
en uvre un système totalement neuf afin de remplacer
un équipement de billettique magnétique obsolète,
et arrivé à la fin de sa durée de vie, en termes
de viabilité économique et d'utilisation pratique.
Le nombre des délits de contrefaçon et de fraude était
jusqu'alors énorme, représentant une perte de revenus
pour la SNCF et la RATP de plus de 110 millions d'euros pour la
seule année 1999. Ainsi, la proportion des contrevenants
sur les deux réseaux par rapport au nombre total d'usagers
était-elle estimée cette année-là à
15%.*
Une
étude technique, commerciale et financière comprenant
divers scénarii pour l'avenir a prévu l'adoption d'un
système télébillettique sans contact complet,
selon un programme en 3 étapes s'échelonnant jusqu'en
2005. Les titres de transport en Région Île-de-France
reposent ainsi sur l'utilisation de cartes CD97 et GTML à
microprocesseur et à double interface, réservées
aux abonnés, et de tickets papier sans contact C.ticket®,
destinés aux visiteurs de passage et aux 10% des résidents
non abonnés.
"Il n'y a aucune raison, au regard de nos impératifs
de sécurité et de maintenance des réseaux,
de continuer à faire coexister les cartes magnétique
avec les nouvelles cartes à puce", déclare Michel
Barjansky, de la RATP.

*
Extrait d'un rapport conjoint de la RATP et de la SNCF, réalisé
en 1999 concernant la télébillettique en Région
Île-de-France.
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